Intéressé(e)s par l'une ou l'autre des oeuvres dans cette collection?
Laura Arminda Kingsley travaille principalement la peinture, les images digitales et les sculptures. Ses œuvres plongent le regard dans des univers denses, où se mêlent références historiques, mythologiques et scientifiques. Elle s’intéresse à la fois aux héritages afrocaribéens et aux cultures précolombiennes des Caraïbes, souvent méconnues ou marginalisées dans les récits dominants.
Ses peintures évoquent des paysages habités, des grottes, des mondes souterrains. Ces espaces ne sont pas seulement des lieux physiques : ils renvoient à des cosmologies, à des manières de comprendre l’origine de la vie. Dans certaines traditions caribéennes, comme chez les Taïnos, les grottes sont perçues comme des lieux d’origine, presque comme des matrices. Elles symbolisent un lien profond entre les êtres humains, la terre et les éléments. Le mythe que l’artiste interprète se nomme « Cacibajagua ».
En parallèle, Kingsley mobilise la microbiologie comme outil de réflexion. Elle rappelle que toute vie est interconnectée, que les êtres humains ne sont pas séparés de la nature mais en font pleinement partie. À travers ses textes et ses images, elle propose un changement de perspective : se penser non pas comme un individu isolé, mais comme le résultat d’une longue histoire du vivant, faite de transformations et d’adaptations.

En fonction de l'emplacement du spectateur de cette céramique on y voit tantôt le dos d'un humain, tantôt la forme d'un « cemí » ces sculptures abritant l'esprit d'un ancêtre Taïno.

«Black Behind the Ears» est une oeuvre en résine dont le titre est une expression en République Dominicaine pour dire que toute la population du pays est afrodescendante.

En regardant cette série, on a l'impression d'être face à une image prise au microscope dans un laboratoire de biologie, et il y a effectivement un lien : Laura Arminda Kinsley est passionnée de microbiologie.

Kingsley mobilise la microbiologie comme outil de réflexion. Elle rappelle que toute vie est interconnectée, que les êtres humains ne sont pas séparés de la nature mais en font pleinement partie.

En regardant cette série, on a l'impression d'être face à une image prise au microscope dans un laboratoire de biologie, et il y a effectivement un lien : Laura Arminda Kinsley est passionnée de microbiologie.

Lorsque l'on observe cette série nous pensons être devant une image donnée par un microscope d'un laboratoire de biologie et il y a en effet un lien: Laura Arminda Kinsley est passionnée de microbiologie.

En regardant cette série, on a l'impression d'être face à une image prise au microscope dans un laboratoire de biologie, et il y a effectivement un lien : Laura Arminda Kinsley est passionnée de microbiologie.

En regardant cette série, on a l'impression d'être face à une image prise au microscope dans un laboratoire de biologie, et il y a effectivement un lien : Laura Arminda Kinsley est passionnée de microbiologie.

Laura Arminda Kingsley revisite la scène mythologique des trois grâces avec des divinités d'Abya Yala et d'Afrique.

Cette oeuvre fait partie de la série où l'artiste explore les grottes et des lacs souterrains de la République Dominicaine, mais également présents en Suisse et en Namibie. Ici, l'artiste met au centre le portrait d'un personnage féminin.

Cette oeuvre fait partie de la série où l'artiste explore les grottes et des lacs souterrains de la République Dominicaine, mais également présents en Suisse et en Namibie. Ce cadre au format rond fait que le spectateur regarde la scène d'un personnage féminin se baignant entouré de l'intérieur d'une grotte.

Cette oeuvre fait partie de la série où l'artiste explore les grottes et des lacs souterrains de la République Dominicaine, mais également présents en Suisse et en Namibie. Trois personnages féminins, dont un plus difficile à repérer, se reposent et se ressourcent à l'intérieur de la grotte.

Nous voyons ici peut-être le dessous du personnage Maladamajaute représenté dans le triptyque de l'exposition « Afrocaribbean stories ».

Ce triptyque est envoûtant, comme si le serpent prendrait le/la spectateur·ice de chaque côté qu'il/elle se situerait.
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